Une fille...une histoire...
Le soleil commencer à se coucher, c'était tellement beau ! Jaune, orange, rouge, se mélanger pour coloriser le ciel bleu et se refléter dans la mer paisible. Elle était là comme tous les jours à la même heure au même moment, regardant le ciel, puis admirant l'eau brillante de la plage, elle descendit de son perchoir qui était un petit murée et s'avança jusqu'à la plage, le sable brillait comme de l'or, et l'eau bleu allait et venait caressant ce parterre. Elle marchait encore et encore, elle enleva ces sandales, les pris dans sa main droite et s'avança jusqu'à mettre ces deux pieds dans l'eau froide la faisant frissonner. Elle resta une bonne heure comme ça, les pieds dans l'eau s'enfonçant un peu dans le sable.
S'enfonçant ! Oui...c'est ce qui lui arriver ; elle s'enfoncer complètement dans cette sombre....dans ce coter noir et triste de la vie comme ces deux membres qui eux faisait de même avec le sable mou. Elle se sentait tellement vulnérable, tellement faible, face à se monde. Combien de fois avait-elle pensé à se donner la mort, à en finir avec elle-même, Elle ne savait plus, elle se rappela de sa première tentative, elle n'avait que sept et portant...pourtant elle en avait plus qu'assez, mais comme toujours elle l'avait empêché, pourquoi ? Par pitié ? Peut-être ! Par effrois d'être accuser de meurtre ? C'était bien possible ! Ou bien par amour ? Elle ne savait pas ! Mais elle savait une chose c'était qu'elle avait peur, tellement peur d'elle que certain jours elle ne lui parlait même pas, elle ne comprenait pas pourquoi elle l'avait gardé pourquoi ne pas l'avoir rejeté ? Elle ne savait pas ! Mais la distance qui c'étais mis entre sa mère et elle prouvait qu'elle voulait l'oubli le plus longtemps possible. Pourtant elle ne lui en voulait pas ! Pour elle c'était normal ! Elle c'était faite une raison... Qui voudrait d'une enfant comme elle ? Certes elle était belle, ces yeux vert était d'une beauté profonde, sa peau pèche était douce comme celle d'un bébé, son nez droit, ces lèvres roses et pulpeuses. Ces longs cheveux avaient la couleur roSe . Sa taille mince et parfaite. La fille idéale quoi !
Mais même si ont la complimenter, elle se trouver horrible à cause de cette maladie, qui l'empêcher d'avoir des contactes humains, à sa naissance son père s'était enfuit en voyant le pouvoir de cette obsession de cette maladie comme certains l'appelez, elle n'était pas contagieuse, elle était dévastatrice! Sa mère l'avait gardé, mais au fil du temps elle l'avait commencé l'ignoré, se qui l'a poussa à vouloir en finir avec cette vie !
Elle resta encore là, admirant le crépuscule, jusqu'à se que la nuit tombe, elle regarda la lune blanche qui apparaissait, et les étoiles qui commencer à s'instillaient. Elle remit ces sandales et commença à marchait vers la maison, il faisait froid, l'air était glacial, comme si quelque chose de mal ou de mauvais allait encore lui tomber dessus. Les lampadaires s'illuminaient, formant avec leur lumières de grands cercles sur les trottoirs, elle marchait seul comme d'habitude, pendant deux bonne heures, jusqu'à arriver devant un immeuble, elle entra par la grande porte, et vit son frère, il lui sourie, ce qu'elle essaya de reproduire, il était le seul à l'avoir crue, car il avait vue de ces propres yeux, alors qu'elle marchait vers les escaliers, une ombre bleu la suivait, il regarda ce fantôme qui hanter sa petite s½ur.
Il soupira un instant puis alla la rejoindre sa tout en la prenant dans ces bras.
Ont rentra dans notre appartement, et, comme d'habitude, ce fut le noir, le silence, et la tristesse qui nous accueillirent, mère n'était sans doute pas là, chez des amies sans doute, je me moque un peu d'elle, puisqu'elle ne s'occupe jamais de moi, ce fut toujours Sasori qui était là pour moi depuis ma plus tendre enfance, ces cheveux roux en bataille lui retomber sur ces deux yeux rouge qu'ont voyaient à peine, sa peau pèche était tellement douce qu'ont je l'affleurer, comme ses lèvres rose qu'ont il m'embrassez la joue avant que je ne m'endorme.
Il me pose à terre, et va allumez la lumière, derrière moi la porte se referme je me retourne et voie cette ombre, elle me regarde et me sourit.
« ...Sakura !!!
j'entend la voix grave mais douce de mon ainé, mais je n'arrive pas à me retournez vers, ou encore à lui répondre, je reste devant cette ombre qui me suis depuis toujours, elle s'avance vers moi et me caresse la joue, je frissonne au contacte de cette paume si chaude et douce, je regarde cette personne, ce fantôme qui prend vie de jours en jours en moi, ces yeux sont d'un bleu ciel, ses cheveux blonds, sa peau blanche comme la neige, je le fixe, et regarde dans ces yeux mon reflet, je me trouve tellement belle quand je me reflète dans se fond rougeâtre , pourtant... pourtant quand je suis devant un miroir je me trouve tellement laide que j'en ai peur.
Il s'approche et posa sa tête sur mon épaule droite, et me murmure à l'oreille.
« Je serais et suis toujours là !
Après ces paroles, je sens comme un coup de poing me frappez l'estomac, puis....le noir...
°°°
Devant cette mer qui m'as tant réconforté, l'eau caresse le sable chaud de l'été, la brise souffle délicatement sur ma joue, mais je ne sens rien, je suis vide, sans avenir, ni passé, sans présent, ni émotion.
J'espère que tu me pardonneras pour ce que je vais faire, je te dis adieu, vis ta vie et oublie-moi !
Flache back
C'était une fin d'août magnifique. Le ciel bleu était telle une ½uvre d'art sans aucune imperfection, à l'abstraction peut-être d'infimes boules de coton éparpillées de part et d'autres dans ce paradis bleuté. Les oiseaux fredonnaient une douce mélodie apaisante. Le vent soufflait si calmement qu'on aurait pu croire à une délicate caresse. L'astre du jour nous offrait sa lumière, si bien qu'il fût impensable de ne pas pencher la tête vers l'arrière pour savourer ces moments de bonheur.
Je pouvais sentir la chaleur caresser chaque parcelle de mon corps ; le vent souffler si fort qu'à son simple passage ma chevelure rosée se dressait sauvagement vers les cieux. C'était un de ces jours où les problèmes ne m'importaient plus, où le soleil enlevait toute mauvaise pensée venant corrompre ma journée.
C'était une fin d'août qui mettait aussi un terme aux merveilleuses vacances que j'avais passé avec lui. Un jeune homme au grand c½ur qui m'avait énormément soutenu lors du brutal décès de mon Frère. Un jeune homme qui m'aidait chaque jour à me reconstruire et à oublier. Un jeune homme qui disait jour après jour voir en moi un jeune bourgeon commencer à s'épanouir. Un jeune homme que j'ai aimé... Malgré tout, il restait mon meilleur ami. Oui, Il était mon meilleur ami. Et je ne pouvais espérer mieux.
J'allai rentrer en première, et devrai tacher de bien réussir mon année scolaire si je ne voulais m'attirer les foudres de ma mère. Depuis la mort de mon géniteur, elle ne parlait presque plus et désirait paraitre invisible à son entourage. Mais elle restait tout de même sévère sur tout ce qui approchait le domaine des études. Peut-être était-ce parce que mon frère lui-même avait souhaité que je réussisse tel un génie dans ma vie ? Elle tentait sûrement de me remémorer l'image de jeune gars qu'il était à travers ces paroles. Malgré ces représailles qu'elle m'avait promises si je ne travaillais pas sérieusement, je ne pouvais que me sentir sereine.
Une journée qui s'annonce plutôt bien, si je devais rencontrer Deidara, je contais lui avoue la vrais face de mais sentiments pour lui, je pouvais plus les cacher.
Je ne voulais que de l'amoure, que de l'amitié, de l'affection, et c'est se qu'il m'a offert. Et c'est pour, que j'étais prête a tous pour lui...
Je fermai les yeux, me plongeant dans le noir. Un silence religieux régnait sur les lieux.
Jusqu'au moment où un bruit sourd attira mon attention. Je soulevai les paupières, irritée de devoir me lever, encore assoupie par ce court instant de détente. J'avalai ma salive et soufflai bruyamment. Une nouvelle frappe se fit entendre. J'avançai vers la porte à laquelle on venait de taper, et m'apprêtai à empoigner son pommeau.
Je ne pus effectuer d'autres gestes que celle-ci s'ouvrit à grande volée, dévoilant un jeune homme blond, un sourire étirant ses lèvres. Je le reconnus aussitôt.
C'était lui.
Je la fixai, hébétée. Je ne m'attendais pas à une telle entrée.
Il était toujours sur le seuil de la chambre et semblait attendre que je lui laisse place pour y pénétrer. Je me poussai donc et attendis qu'il entre. il se retourna vivement vers moi, et enlaça mes épaules. il logea sa tête sur l'une d'elles, et expira bruyamment. Je rigolai, amusée.
« pourquoi tu te marre grand-front ?
Ce surnom redoubla mon rire.
« Rien. Juste que... Ca me fait plaisir. De te revoir, et de savoir que tes toujours la pour moi, répliquai-je un sourire aux lèvres.
Il se contenta de sourire, et de resserrer ses prises sur mon Tee-shirt.
Il détestait attendre. Etre à la merci d'une personne qui semble tout faire pour se pointer dix minutes en retard afin de l'irriter. D'une hypocrite qui étire ses lèvres en un agaçant sourire pour le faire rager. Il était tout a fait mon genre de mec.
Quelque minute se déclara avant que je décide de m'y lancer, je ne savais de quoi commencer ou quoi dire, je voulais juste être dans ses bras, sa avait beau être aussi facile que je ne le fissionné...
« Dei...
« Oui ?!
« Euh...enfin...non non oublie sa !! On sort ?
Le reste de la journée c'est bien passe en y a rien à foutre en tous les cas. Mère est absente depuis bien long temps, j'en profite pour ramener une surprise avec moi.
Sa main empoigna le tissu, prête à ôter ce qui camouflait le bas de son visage.
La porte s'ouvrit brusquement. Il interrompit son geste, se redressant sur son siège. Un raclement de gorge se fit entendre, et il prêta enfin attention au nouveau venu. Une femme à la chevelure roSe se tenait debout, les bras croisés. Elle attendant certainement qu'il sorte de son demi-sommeil afin qu'elle puisse lui parler alors qu'il aurait repris ses esprits.
« Deidara ?
Il lui sourit.
« Oui ? Que veux-tu, Sakura?
Elle s'avança. Une agréable odeur se propageant dans les airs vint agiter les sens de l'inspecteur.
« euh...écoute ! Sa fais bien un moment que je voulais te le dire, et je crois que j'en peux plus te cache sa !!!
« me dire quoi ?
Elle isita un instant mais finis par s'y faire...
« ben... dei ze t'aime.
Aucune marque ne se tin sur le visage du beau blond, tout comme elle il ne savait quoi dire. Sakura était vexé, ces jambes étaient repliées sur elles-mêmes, une tache d'iquetude colorant le haut de son visage. Une de ses mains reposait sur le côté gauche de sa poitrine, à l'emplacement du c½ur qui battait vite. Un coup de e couteau l'avait transpercé. Au c½ur. Et ses yeux, grands ouverts, trahissaient l'étonnement qu'elle avait vécu lors de ses derniers mots. Suite a se silence la jeune Sakura c'est trouve face a ses pires cauchemardes se faire rejeter par la seul personne a qui elle tien tant. Des perles salées coulèrent le long de ses joues. Elle frotta ses yeux, rougis par les larmes, don elle se trouva face au jeune garçon qui était a quelque centimètre de son visage. Leur souffles se mélangèrent lors il essuya ces larme si chaude et pure qu'elle l'était, il commencer à s'approcher d'elle quand, des marque de rougie pris places sur les joues de la fille, et c'est ainsi qu'ils partagèrent leur premier baiser.
« Sakura...j'ai très envi de toi !!
Et c'est de même qu'était la réponse de la roSe, c'était a cette soirée la que se qui ne devait pas se passe viens de se produire. Alors que la première éclaire solaire fessait entrée, Sakura se fait retrouvé seul sur son lit, ses larme lui coulait sur la joue d'une déprime incontrôlable. Il était sa raison de vivre alors qu'il vient de l'abandonner...
Fin du flache back
Elle se tenait prête à s'enfoncer dans l'eau, elle laissa une petite pensé de lui, lui échapper.
Elle s'avança, triste, plus rien, aucun son, aucune respiration, les yeux close...
***
« Que ce passe-t-il ? C'est quoi ce cri ? Ou suis-je ? » Des paroles prononcé avant qu'elle n'ouvre les yeux laissons apparaitre un visage angélique, des yeux azure magique et un expression de colère dessiné sur cette beauté...
« Deidara ?
- MAIS TU AS PERDU LA TETE OU QUOI ?????
-je...je croyais que tu étais parti...
- QUOI ? Sakura je suis allé juste régler une affaire !!!!
-je...je ne veux plus être seul...je...je t'aime...dei...
-croi...tu ne seras plus jamais seul...je te le promet..., dit il avant de l'embrasser.
Il la porta hors de l'eau et l'enroula dans sa veste pour la garder bien au chaud...
Après un petit regard, il la porta a la maison ou...il l'aima...
***
Il caressa ces cheveux, elle était si paisible, on dirait un ange, elle avait l'air de se réveillé, il la prit dans ces bras...pour l'éternité...
« Elle est ma raison de vivre
Elle me donne un bonheur d'être accompagnez, mais elle donne le malheur d'être rejeter par la société. C'est un remède, et un poison en même tant, c'est la mort et la vie.
Je l'aime... »
C'est se qu'elle souhaitait et il lui a exaucé...
The end